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Pensée du vendredi 5 décembre 2014

la Valeur d’un être ne se mesure pas à ses succès - Que celui qui éprouve le besoin de travailler pour le bien de l’humanité ne se demande pas s’il va réussir ou échouer

Que celui qui éprouve le besoin de travailler pour le bien de l’humanité ne se demande pas s’il va réussir ou échouer, car cette question introduit en lui une hésitation, un doute qui le freine dans son élan. Il doit travailler, c’est tout. L’histoire des peuples nous apprend qu’on ne peut pas porter de jugement sur la valeur des êtres en prenant pour seul critère leurs succès ou leurs échecs. Ceux qui ont réussi ne sont pas nécessairement les plus grands, et ceux qui ont échoué ne sont pas d’une moindre élévation. Leur exemple a nourri l’élan d’une multitude d’autres êtres, ils ont été comme une semence, un levain ; un jour, le but est atteint et encore mieux qu’ils ne l’espéraient. Chaque créature vient sur la terre avec une mission déterminée et, souvent, ceux qui sont chargés des missions les plus grandioses sont destinés à échouer, au moins en apparence. Mais ils ont préparé le terrain – c’est cela le plus difficile – pour d’autres qui, bénéficiant de leurs efforts, réussiront. C’est pourquoi ceux qui remportent des succès doivent penser avec reconnaissance à tous les hommes et les femmes qui, avant eux, ont travaillé pour que ces succès soient possibles. Ces hommes et ces femmes ont fait des sacrifices, parfois même ils ont été des victimes, mais il se peut qu’ils reviennent dans une autre vie récolter le fruit de leur travail.

Omraam Mikhaël Aïvanhov


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