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Pensée du mardi 18 avril 2017

les Paradis artificiels témoignent des besoins de l’âme à qui on ne donne pas sa vraie nourriture - Nous possédons tous une âme

Nous possédons tous une âme, et cette âme a des besoins. Si tellement de gens ne les ressentent pas, c’est qu’ils les ont étouffés en se laissant aller à une vie sans idéal. Mais ces besoins sont là, et quelquefois ils se manifestent chez les êtres sans qu’eux-mêmes puissent en comprendre le langage. Toutes ces expériences dangereuses, comme la drogue par exemple, qui tentent actuellement les jeunes, mais aussi les adultes, sont les expressions d’un manque, un appel de l’âme affamée d’infini et qui réclame sa nourriture. En effet, que reste-t-il pour l’âme dans une société où l’on bafoue toute croyance en un monde divin et où l’on présente comme idéal le combat politique, la réussite économique ou sociale ? Puisqu’on la prive des aliments spirituels dont elle a besoin pour s’élancer dans l’espace, l’âme va chercher ces éléments dans la matière, dans des substances comme le tabac, l’alcool, la drogue… tout ce qu’on appelle « les paradis artificiels ». Seulement voilà, ces substances-là détruisent l’être humain psychiquement et physiquement.

Omraam Mikhaël Aïvanhov


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